Wimbledon poursuit le déploiement de sa plateforme de marque mondiale avec un deuxième film aussi ambitieux que le premier.
Pour la 139e édition des Championships, l’agence VCCP signe Where beauty meets the battle, un film de 60 secondes réalisé par Sanjay de Silva via Division Global. Le concept : raconter le tournoi à travers les yeux d’un papillon Holly Blue égaré sur le Centre Court, pris en étau entre la sérénité d’un jardin anglais et la violence des échanges de haut niveau. Une collision de deux mondes que Wimbledon revendique comme son identité propre.
Un papillon comme fil conducteur
Le choix du papillon n’est pas arbitraire. Il remonte à une image réelle : en 1986, le joueur français Henri Leconte avait interrompu son match pour récupérer délicatement un papillon sur le court. Un geste devenu emblématique, qui cristallise parfaitement la contradiction propre à Wimbledon : la douceur de l’environnement, la brutalité du sport.
Dans le film, ce même insecte frôle les coups droits, esquive les services, se retrouve au coeur de l’action sans jamais en faire partie. C’est une façon de donner à voir le tournoi sous un angle inhabituel, plus contemplatif, presque poétique, sans pour autant édulcorer la puissance des échanges qui se déroulent autour de lui.

Une plateforme de marque qui s’affirme
There Is Only One Wimbledon est la plateforme lancée l’année dernière, avec un premier film plus ancré sur la pression mentale des joueurs. Ce deuxième volet élargit le propos : il ne s’agit plus seulement de performance ou d’introspection, mais de l’identité visuelle et sensorielle du tournoi dans sa globalité. Gazon, blancheur, jardins, tension : tout ce qui fait de Wimbledon un objet culturel autant qu’un événement sportif.
Darren Bailes, Global Chief Creative Officer de VCCP, résume l’intention simplement : rien n’est comparable à du tennis dans un jardin anglais. Le film raconte l’histoire d’un papillon en danger sur le Centre Court. Smashs, revers et grosses balles mettent notre papillon en péril. Une idée forte, portée par une exécution cinématographique qui se démarque nettement des codes habituels de la communication sportive.
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Un dispositif diffusé à l’échelle mondiale
La campagne s’étend bien au-delà du film. Elle comprend des déclinaisons TV, réseaux sociaux et affichage, déployées sur les grands diffuseurs internationaux : BBC, ESPN et Jio Star, couvrant ainsi les principaux marchés du tournoi. Une présence globale cohérente avec l’ambition affichée de la plateforme de marque.
Usama Al-Qassab, Directeur Marketing et Commercial de l’All England Lawn Tennis Club, confirme que le film s’adresse à tous les fans du tournoi dans le monde. Un héritage de gladiateurs du tennis, qui se battent pour la victoire dans l’arène ultime du Centre Court et toute sa beauté. Une formule qui résume bien l’axe choisi : grandeur, tradition et spectacle, le tout enveloppé dans une douceur très britannique.
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