Pour lancer ses nouveaux pains burger façon bretzel, Brioche Pasquier a choisi la voie de l’humour et du bon sens plutôt que celle de l’innovation spectacle.
La campagne, imaginée par l’agence LES GROS MOTS, repose sur une idée simple : montrer tout ce qui ne mérite pas d’être en bretzel, pour mieux souligner ce qui le mérite vraiment. Des baskets, des lunettes, un ukulélé, un communiqué de presse… autant de détournements improbables qui servent d’écrin décalé au produit. Le message est limpide : non à l’innovation pour l’innovation, oui au bon produit quand il a une vraie raison d’exister. Déployée entre mai et juin, la campagne totalise près de 50 millions de contacts en France.
L’absurde comme outil de clarté
La mécanique créative est efficace parce qu’elle est répétable et lisible. Chaque visuel présente un objet du quotidien revisité en bretzel, aussi surprenant qu’inutile, avant d’opposer à cette image la seule chose qui fasse sens : un burger. Ce contrepoint systématique installe le produit comme une évidence plutôt qu’une nouveauté forcée.

Dans un rayon boulangerie industrielle où la différenciation passe souvent par des packagings surchargés ou des arguments nutritionnels complexes, prendre le parti de l’humour absurde est un choix assumé. LES GROS MOTS, agence habituée à l’univers Pasquier, signe ici une campagne cohérente avec l’ADN de la marque : populaire, directe, sans esbroufe.
Un dispositif media pensé pour la couverture nationale
La campagne ne se contente pas d’exister sur les réseaux. Le dispositif combine affichage métro, abribus et DOOH, complété par des insertions presse et une série de contenus éditoriaux sur les réseaux sociaux. Une présence plurimédia qui assure à la fois la visibilité de masse et la répétition nécessaire à la mémorisation d’un lancement produit.
Avec 50 millions de contacts visés sur deux mois, l’ambition est clairement nationale. Ce choix de déploiement large confirme que Brioche Pasquier traite ce lancement comme un événement de rayon à part entière, pas comme une extension discrète de gamme.
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Un lancement produit qui assume ce qu’il est
Ce qui distingue cette campagne, c’est son refus de la surenchère. Là où beaucoup de lancements alimentaires cherchent à construire un territoire émotionnel élaboré, Brioche Pasquier joue la carte de la promesse directe : le produit est bon, il a du goût, il réinvente les codes du rayon. Point.
Le pain burger façon bretzel n’essaie pas de se raconter comme une révolution. Il s’appuie sur le savoir-faire de la marque et sur une exécution créative mémorable pour s’installer durablement dans les linéaires et dans l’esprit des consommateurs. Une posture rare, et plutôt rafraîchissante.
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