On imagine souvent la voiture comme un objet d’évasion, alors qu’elle sert surtout à déposer les enfants à l’école et à passer au supermarché.
C’est sur ce décalage que Dacia et Publicis Conseil construisent leur nouvelle campagne, déployée en France depuis le 30 août 2026. Avec l’arrivée des Sandero et Sandero Stepway en motorisation hybride, la marque franchit une étape symbolique : l’intégralité de sa gamme est désormais électrifiée. Une actualité produit qui méritait autre chose qu’un film de lancement classique.
Un film qui bascule du rêve au réel
Réalisé par Philippe Tempelman et produit par Phantasm, le film s’ouvre sur un univers imaginaire. Au milieu de paysages spectaculaires, isolés de tout, apparaissent une école, une boulangerie, un cinéma ou encore un supermarché. Des lieux ordinaires posés dans des décors qui ne le sont pas.
Puis la perspective bascule. Le même plan de l’école réapparaît, cette fois au cœur d’une ville bien réelle. Le spectateur retrouve son propre quotidien et comprend le mécanisme : ces endroits ne sont pas au bout du monde, ils jalonnent simplement nos déplacements de tous les jours. Une exécution simple, mais qui fait le travail.

La vraie vie comme territoire de marque
La campagne poursuit le territoire de communication installé par Dacia, « Des voitures pour la vraie vie, pour les vrais gens ». Loin des codes habituels de la publicité automobile, faits de routes de montagne désertes et de conduite héroïque, la marque assume un positionnement pragmatique.
Le message tient en une phrase : on ne va pas loin tous les jours, mais on conduit tous les jours. C’est précisément pour ces usages que la gamme hybride a été pensée. Selon les modèles, elle peut offrir jusqu’à 1 500 km d’autonomie, soit près de 40 jours sans refaire le plein. Le film met en scène six modèles : Duster, Bigster, Striker, Sandero, Sandero Stepway et Jogger.
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Une bande-son retravaillée pour l’occasion
Côté musique, le film s’appuie sur une réorchestration indie rock aux accents britanniques du titre On the Road Again de Willie Nelson, signée Start-Rec. Un classique de la route revisité, ce qui n’est pas anodin pour un film qui parle justement de trajets.
L’interprétation est confiée à Max Baby, figure de la nouvelle scène rock parisienne. Guitares brutes, rythmique tendue, arrangements organiques : la relecture conserve l’esprit de liberté de l’original tout en lui donnant une texture plus actuelle. Un choix cohérent avec une marque qui cultive une image accessible sans être fade.
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