Dans une usine où tous les robots répètent les mêmes gestes depuis toujours, il suffit qu’un seul s’arrête pour que quelque chose d’inédit apparaisse.
C’est le point de départ du nouveau film signé Dacia et Buzzman, imaginé pour faire connaître le moteur Dacia Tribrid. Une motorisation qui réunit électrique, essence et GPL dans un 4×4, une combinaison qu’aucun autre constructeur n’avait envisagée sur ce type de véhicule. Plutôt que d’expliquer la technologie par la démonstration technique, la marque a choisi la métaphore.
Un robot qui refuse la ligne de production
Le film s’ouvre sur un décor volontairement monotone. Des robots enchaînent mécaniquement les mêmes mouvements sur une chaîne d’assemblage, dans une routine industrielle sans aspérité. Puis l’un d’eux s’immobilise et décide de bousculer les règles établies.
Il sort de sa ligne, pioche des pièces destinées à d’autres moteurs et assemble un engin qui n’a aucun sens aux yeux de ses congénères. Les moqueries fusent. Elles s’arrêtent net au moment de la révélation : le résultat de ce bricolage improbable est un moteur combinant trois énergies, installé dans un 4×4.

Vulgariser une technologie par le récit
L’enjeu de la campagne était double. Faire comprendre le fonctionnement d’une motorisation complexe, et le faire sans tomber dans le jargon technique qui rebute la majorité des automobilistes. Le parti pris narratif répond aux deux.
Les gestes du robot deviennent la pédagogie : chaque pièce prélevée sur une autre chaîne représente une énergie assemblée dans le même bloc. Le craft soigné du film sert cette lecture. Le nom du moteur complète le dispositif, avec une appellation directement lisible imaginée par ZÉRO, l’agence branding de Buzzman : Tribrid, pour trois énergies dans une seule motorisation.
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Une prise de parole 100% social média
La campagne est diffusée depuis le 1er septembre, exclusivement sur les réseaux sociaux. Trois formats sont déclinés, en 60 secondes, 30 secondes et 15 secondes, pour s’adapter aux différents environnements de consommation vidéo.
Ce choix d’un dispositif entièrement social est cohérent avec le propos. Une marque qui revendique de ne pas faire comme les autres n’avait guère d’intérêt à passer par les canaux les plus attendus du secteur automobile. Reste que le positionnement de Dacia sur l’innovation accessible trouve ici une illustration lisible, à défaut d’être révolutionnaire dans sa forme.
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