Pour l’édition 2026 de Roland-Garros, Renault et Publicis Conseil franchissent un nouveau cap dans leur partenariat avec un dispositif à 360 degrés.
Après le succès de la Renault 5 Roland-Garros en 2025, le constructeur poursuit son engagement dans le tennis. Cette année, l’attention se porte sur la révélation de la série spéciale Renault 4 Roland-Garros E-Tech electric en Europe, disponible à l’automne. Pour accompagner ce lancement, une campagne d’envergure mêle cinéma, activations digitales et créations graphiques originales.
Une ode poétique aux lignes de la terre battue
Au cœur de ce dispositif se trouve « The Line », un film de marque réalisé par Georgia Hudson pour la maison de production Colors. Ce court-métrage publicitaire met en lumière un personnage indispensable bien que souvent invisible : le balayeur de court. Armé de son emblématique balai en bois, ce technicien trace les lignes blanches à travers des décors inattendus, allant d’un désert aride à une forêt dense ou un bord de mer isolé.
Le parti pris de la réalisatrice repose sur des plans larges et une lumière dorée, rappelant les teintes de la célèbre terre battue. L’atmosphère onirique est complétée par une reprise envoûtante du morceau « Mr. Sandman » par l’artiste SYML. Ce film est porté par les nouveaux ambassadeurs de la marque, Loïs Boisson, Arthur Fils et Flavio Cobolli, tandis que Francisco Cerúndolo incarne la campagne en Amérique Latine.

Une réinterprétation graphique à base de balles jaunes
Depuis cinq ans, l’agence Publicis Conseil réinvente le logo de la marque au losange en s’appropriant les codes du prestigieux tournoi parisien. Pour cette édition 2026, le concept se décline à travers une série inédite de sept visuels iconographiques centrés sur les balles de tennis. Les visuels mettent en scène les nouveaux modèles électriques de la gamme, littéralement remplis de balles jaunes sur les courts.
Le point d’orgue est un visuel minimaliste où le célèbre logo est entièrement reconstitué à l’aide de balles de tennis. Cet univers bénéficie également d’une déclinaison en animation conçue pour une diffusion sur les plateformes digitales. Cette approche permet de maximiser l’impact visuel auprès d’une audience connectée et amatrice de contenus créatifs.
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L’art de l’illustration au service du sport
La seconde partie de la campagne iconographique a été confiée à l’illustrateur Sébastien Plassard. Ce dernier a conçu une œuvre structurée sous la forme d’un patchwork narratif composé de 20 vignettes distinctes. Réunies, ces illustrations forment une nouvelle fois le profil géométrique du logo de la marque française. Chaque vignette raconte une histoire indépendante et intègre des éléments clés du tournoi de tennis.

On y retrouve les silhouettes des séries spéciales de véhicules électriques, des symboles forts de la Porte d’Auteuil ainsi que les portraits stylisés des joueurs Loïs Boisson et Arthur Fils. Ce travail se situe à la frontière exacte entre la culture populaire et la performance sportive. À l’instar du film, cette création originale fait l’objet d’une version animée pour les réseaux sociaux.
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