Avec les années, on finit par savoir ce qui nous va, ce qui ne veut pas dire qu’on a appris à bien se tenir.
C’est sur ce décalage que joue Bexley, marque française de chaussures et de prêt-à-porter pour homme, dans sa nouvelle campagne signée Fantastic. Présente dans 52 boutiques en France, en Espagne, en Belgique et au Luxembourg, ainsi qu’en ligne, l’enseigne veut gagner en notoriété et attirer un public plus jeune : des trentenaires moins fidèles à une marque.
L’âge de raison vestimentaire
Le point de départ est une observation que beaucoup d’hommes reconnaîtront. On commence par suivre les tendances et essayer des choses, puis, avec le temps, on se connaît mieux. On cherche alors moins l’effet que la justesse : une belle matière, une bonne coupe, une pièce qui dure.
Cette maturité rejoint le positionnement de Bexley, qui revendique une vraie culture produit, des collections élégantes et des prix qui gardent la raison. Fantastic en tire pourtant une idée plus espiègle : on peut avoir trouvé son style sans avoir la moindre intention de devenir raisonnable.
Des hommes raisonnables, en apparence
Les films mettent en scène des hommes impeccablement habillés qui maîtrisent les codes, mais cèdent à l’envie de les transgresser. Avant un date, l’un improvise un bouquet en arrachant les fleurs de la jardinière de son crush. Dans la salle d’attente d’un entretien d’embauche, un autre dessine une moustache sur le portrait du dirigeant.
Le ressort comique tient à l’écart entre l’allure et le comportement de ces hommes bien mis, à qui l’on donnerait, à tort, le bon Dieu sans confession. La marque prolonge ainsi l’autodérision de sa signature « Bon chic, bon sens », un pied de nez assumé à l’étiquette BCBG qui lui colle à la peau.
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Un plan média entre télévision et streaming
La campagne est déployée en France et en Espagne depuis le 29 octobre 2026. Imaginé avec Place to Be Media, le dispositif associe sponsoring et spots classiques en télévision linéaire, sur CNews, LCI, BFMTV, L’Équipe, Infosport+ ou encore beIN Sports.
Le digital prend le relais avec Meta Ads, YouTube Ads et les plateformes de streaming M6+, Prime Video et Ligue 1+, complétés par des contenus organiques sur les réseaux de la marque. Comme le résume Bexley, la maturité vestimentaire, ce n’est pas devenir sage : c’est savoir quand il faut en avoir l’air.
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