Entre Paris et Bruxelles, il existe une sorte de tunnel culturel invisible où les vibes circulent aussi vite que les voyageurs. Les deux capitales partagent bien plus qu’une langue ou une passion pour les frites : elles partagent une scène rap ultra-connectée, où les featurings transfrontaliers sont devenus la norme.
C’est précisément sur cette complicité artistique que OUIGO a décidé de miser pour souffler la première bougie de sa ligne OUIGO Train Classique reliant les deux villes. Plutôt que de payer une campagne d’affichage classique pour dire « Joyeux Anniversaire », la marque et son agence ROSA PARIS ont préféré produire du son, du vrai.
Un casting qui assure la crédibilité
Pour éviter l’écueil du « jingle publicitaire » déguisé, il fallait s’entourer des bonnes personnes. L’opération a donc été menée avec la caution street-cred de GRÜNT, le média de référence du rap francophone. L’idée ? Créer un morceau original conçu comme un véritable trajet sonore entre la Gare du Nord et Bruxelles-Midi.
Pour incarner ce pont ferroviaire, le casting est aux petits oignons : d’un côté EDGE, figure montante du rap parisien aux textes ciselés, et de l’autre SWING, rappeur bruxellois au flow mélodique inimitable. Le tout a été produit au studio Artistic Palace par CRAYON. Ce n’est pas un simple placement de produit, mais une véritable collaboration artistique où le thème du train a servi de colonne vertébrale à l’écriture.
Le résultat est un titre qui s’écoute pour de vrai, disponible sur les plateformes de streaming, prouvant que la marque a compris qu’on ne parle pas à cette cible avec des slogans corporatistes, mais avec de la culture.

3h03 de flow en conditions réelles
Le clip de 3 minutes est la pièce maîtresse du dispositif. Oubliez les fonds verts et les studios aseptisés : la vidéo a été tournée en conditions réelles, lors d’un aller-retour à bord du OUIGO Train Classique. On y voit les deux artistes déambuler dans les rames roses et bleues, posant leurs couplets au rythme du paysage qui défile.
Cette réalisation ancre le message dans le réel. Elle montre l’expérience de voyage telle qu’elle est : un moment de vie, de rencontre et de création. En choisissant de filmer à bord, OUIGO transforme son train en un lieu de vie mobile, loin de l’image parfois froide du transporteur.
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Un making-of accompagne la sortie du clip, diffusé sur YouTube et les réseaux sociaux, permettant de voir les coulisses de cette production atypique. C’est malin, car cela nourrit la curiosité des fans des deux artistes tout en exposant le produit sous toutes ses coutures sans avoir l’air d’y toucher.
La mobilité accessible comme vecteur culturel
Au-delà de l’aspect purement musical, cette campagne vient souligner le positionnement stratégique de l’offre. Lancée il y a un an, la ligne OUIGO Train Classique Paris-Bruxelles s’est imposée comme l’alternative « slow travel » et économique, avec des billets à partir de 10€ et un trajet de 3h03.
En s’associant à la culture rap, fondée sur le mouvement et la débrouille, la marque touche en plein cœur sa cible de prédilection : les jeunes urbains qui veulent bouger sans se ruiner. Le parallèle est naturel. Le rap est une musique de flux, de connexions ; le train est son moyen de transport physique.
En rendant le voyage entre les deux capitales aussi accessible que l’écoute d’un nouveau track sur Spotify, OUIGO réussit son pari : faire de cette ligne bien plus qu’un simple trajet, mais un trait d’union évident entre deux scènes qui ne demandent qu’à se rencontrer.
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