On a tous déjà ressenti cette petite frustration en consultant ses comptes. Celle de voir son épargne stagner, ou pire, rapporter des sommes dérisoires qui ne couvrent même pas l’inflation.
C’est ce sentiment universel d’investir pour « des prunes » (ou presque) que la nouvelle campagne d’IG a décidé d’attaquer frontalement. Pour son lancement officiel en France, l’acteur international du trading et de l’investissement en ligne frappe fort avec une promesse simple : arrêter de se contenter du minimum syndical.
Une métaphore visuelle qui ne manque pas de piquant
Pour marquer les esprits dans un secteur financier souvent jugé austère et complexe, il fallait une idée visuelle immédiate. C’est l’agence Customer Service, choisie après compétition, qui s’y est collée. Oubliez les graphiques boursiers incompréhensibles ou les banquiers en costume cravate qui se serrent la main. La campagne mise sur le littéral, avec un humour grinçant qui fait mouche.

Les visuels mettent en scène ce que votre argent vous rapporte ailleurs : un radis, une miette de pain, un clou ou une cacahuète. C’est direct, c’est visuel, et ça parle à tout le monde. Le message est limpide : pourquoi laisser votre capital se déprécier ou rapporter des sommes ridicules quand il pourrait servir à construire de vrais projets ?
En jouant sur ces expressions populaires (« travailler pour des clous », « gagner des cacahuètes »), IG désacralise l’investissement. La marque se positionne non pas comme une institution élitiste, mais comme la solution évidente pour ceux qui en ont assez de récupérer des miettes.

Démocratiser l’accès aux marchés mondiaux
Derrière cette accroche humoristique se cache une offre solide qui cherche à bousculer les habitudes des Français. IG ne veut pas seulement faire rire, l’objectif est d’éduquer et d’accompagner. La plateforme s’adresse aussi bien aux investisseurs débutants qu’aux profils plus confirmés, avec un argument qui fait souvent défaut aux banques traditionnelles : la transparence.
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La promesse est celle d’une plateforme sans frais cachés, un point de douleur majeur pour les épargnants aujourd’hui. Mais c’est surtout la profondeur de l’offre qui impressionne : l’accès à plus de 19 000 valeurs à travers le monde.
Cela permet à l’utilisateur de diversifier son portefeuille bien au-delà du CAC 40, en allant chercher de la performance sur des marchés internationaux. En somme, IG veut donner les clés du camion (ou plutôt du coffre-fort) à ses clients, en leur fournissant les outils pour reprendre le contrôle de leur argent.

Un écosystème d’agences pour un lancement 360°
Lancer une nouvelle plateforme d’investissement en France en 2026 ne s’improvise pas. Pour orchestrer cette arrivée massive, IG s’est entouré d’un trio d’agences complémentaires. Si Customer Service gère la partie créative et le message de marque, la stratégie média a été confiée à l’agence Tyers.
La campagne est visible via un plan média puissant mêlant affichage urbain (pour la crédibilité et la notoriété massive) et dispositifs digitaux ciblés (pour la conversion). Mais pour toucher une cible plus jeune et connectée, souvent méfiante envers les institutions financières classiques, le volet influence n’a pas été oublié.
C’est l’agence BeInfluence qui est à la manœuvre pour porter le message sur les réseaux sociaux. L’objectif est de créer de la pédagogie autour de l’acte d’investir, en dédramatisant les risques et en expliquant les opportunités.
Avec cette offensive médiatique, IG montre clairement ses ambitions : devenir le réflexe investissement des Français qui refusent désormais de se contenter de quelques centimes en fin d’année. Reste à voir si les épargnants sont prêts à lâcher leur radis pour viser plus haut.
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