Après un teasing que beaucoup d’entre vous ont du apercevoir sur les réseaux sociaux, Perrier nous fait découvrir la révélation : Une nouvelle forme de plaisir.

Perrier, la marque française de Nestlé créée en 1903, revient en ce début de solstice d’été avec dans ses bagages une nouvelle campagne pour le moins intéressante.

« J’en ai jamais vu une d’aussi longue ! »

La campagne nous dévoile donc une nouvelle communication pas si nouvelle que ça. En effet, la marque française joue depuis très longtemps sur les notions de plaisir, et c’est sans rappeler le célèbre film publicitaire avec cette main féminine qui vient astiquer la bouteille Perrier, avant que celle-ci n’explose.

La campagne en elle même nous dévoile 5 prints accompagnés d’un spot très… évocateur sur cette nouvelle forme de plaisir.

Mon avis sur cette campagne.

Twitter est en pleine ébullition depuis la révélation de la campagne. En effet, la majorité des twittos ont crié, voir même hurlé au bad buzz, à la campagne one shot qui ne cherche que du Reach et non la réaction consommateur.

Comme je vous le disais précédemment, Perrier utilise énormément (pour ne pas dire tout le temps) la sensualité dans ces campagnes publicitaires. On retiendra également qu’il y a toujours un clin d’oeil à cette luxure même dans les prints qui ne place pas la sensualité en premier plan (cf. la campagne « Salvador Dali » à retrouver ci dessous).

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Le pour

Pour revenir à la campagne actuelle, je la trouve plutôt intéressante car elle joue à la fois sur cette sensualité iconique de la marque, sur le quiproquo assez évident que seul les personnes bornés dans le premier degré ne comprendront pas, et sur la tendance du « Home Shop » (quelqu’un vient vendre des produits, souvent des sextoys, à des personnes, souvent des femmes, directement chez elles.)

J’ai surtout retenu ce dernier point car c’est celui que je trouve le plus pertinent. Cette tendance du « Home Shop » est très récente, et je ne l’ai pour l’instant jamais retrouvé dans la publicité. Dans la campagne Perrier, on retrouve donc cet esprit très féminin, à la limite de la pyjama party, où des femmes racontent leurs différentes expériences.

Le contre

Je trouve que les créatifs n’étaient pas obligés d’allez aussi loin dans la sensualité (vulgarité ?). Les mots sont forts et clairement évocateurs. Le principal soucis de cette campagne est qu’elle abandonne les valeurs des précédentes publicités de la marque, pour se tourner vers quelque chose de plus humoristique, tandis qu’on pouvait découvrir une marque plutôt glamour auparavant.

Un reproche qu’on pourrait faire également : l’utilisation de l’image de la femme. Il faut faire attention à l’utilisation de l’image de la femme dans la publicité, pour ne pas tomber dans le sexisme. Mais après tout, c’est peut-être ce que la marque voulait ? Du badbuzz sexiste à la Numéricable qui se partage à fond sur les réseaux sociaux.

Campagne réalisée par Ogilvy.

J’attend votre point de vue dans les commentaires !

Le film Perrier

Le teasing print

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Les 5 visuels

Perrier1

Perrier2

Perrier3

Perrier4  Perrier5

La campagne de 1976